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Depuis qu'elle les a essayés, Akiko
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Ce blog était notre lien avec le reste du monde pendant notre dernier séjour d'une année à Tokyo. Nous en avons profité au maximum pour découvrir autant de choses que possible sur le Japon, sa cuisine, ses habitudes et ses spécificités.

Nous sommes maintenant installés dans le sud de la France. Nous regardons le Japon et ce blog avec une certaine dose de nostalgie. Je vais sans doute me remettre à continuer ce blog, en élargissant un petit peu les sujets couverts.

Mercredi 11 janvier 2006

My four knivesAujourd'hui, j'ai finalement reçu mon ensemble de couteaux de sushi!  Il y a quatre couteaux, le Deba Bocho (pour couper les poissons), l’Ajikiri Bocho (un petit Deba Bocho pour couper de plus petits poissons), le Yanagi Bocho (un long couteau pour couper le sashimi) et le Saikiri Bocho (pour couper les légumes).  Qu’elle est la grande différence entre les couteaux japonais et les couteaux étrangers, me demandez-vous ?  Et bien, les couteaux japonais sont faits en un mélange d’acier mou et d’acier dur au lieu de simplement de l'acier inoxydable.  Ainsi, ils sont sujets à des taches.  Cela m'a étonné, mais j'ai commencé à voir de la rouille sur le couteau après avoir coupé quelques poissons marinés pendant moins d'une heure !  Mes couteaux sont traités d'une manière spéciale et ils sont moins susceptibles d'être rouillés, mais je dois les polir correctement après chaque utilisation.

Akiko's knivesLe nom d'Akiko est gravé dans les couteaux (ben, ils peuvent faire ça quand on pense au prix que coûtent ces couteaux...!)

Le spécial d'aujourd'hui était l'Ika (calamar), mais cette fois, nous avons travaillé sur des animaux morts et congelés. 

The squid to be preparedIl n'est pas plaisant de toucher ces mollusques car ils sont collants et gluants.  Bien, nous devons commencer par les faire cuire.

The body part is cutLa partie du corps doit être coupée en morceaux d’environ 3 cm.

Removing the hard shellNous sortons tout d’abord la coquille dure,

Introducing the thumbspuis nous mettons les deux pouces dans la fente

Separating the headet séparons la tête du corps.

Careful! ATTENTION — ne cassez pas la boule bleue qui contient un fluide coloré.

Cleaning the headNous nettoyons la tête,

Peeling the skinenlevons la peau, et

Separating the intestinesséparons les intestins du corps. Nous mangeons la tête, la partie principale crue, mais les jambes sont bouillies.  C’est tout !

Aujourd'hui, nous avons également effectué un deuxième travail sur l'Aji Sanmai Oroshi (coupant le petit maquereau dans le filet).  L’instructeur nous a montré une manière spéciale de présenter l'Aji en sashimi.

Aji (Jack Mackerel) Aji (Jack Mackerel) Aji (Jack Mackerel) Aji (Jack Mackerel)

Special presentation of Aji (Jack Mackerel)Nous avons également appris une autre manière de présenter les sushi d'Aji en utilisant de plus grands morceaux.

Yasuko san with our lunch Our lunchYasuko San avec notre déjeuner.  Goto san nous a fait un bon potage de miso avec la viande qui restait sur les arêtes des poissons.  (Il est assez difficile de faire une coupe propre et mince et d'enlever toute la chaire des poissons correctement -- mais au moins nous ne les avons pas gaspillés.) 

À la fin de la leçon, nous avons appris comment couper des feuilles de bambou pour décorer les plats de sushi.  L’instructeur nous a montré de nombreuses manières de couper ces feuilles et nous avons pu essayer nous-mêmes.

Work on bamboo leaves Work on bamboo leaves Work on bamboo leaves

 

Work on bamboo leaves Work on bamboo leavesLe travail du prof

Work on bamboo leavesle travail d’Akiko

A demain

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par Patosan publié dans : La Page d'Akiko
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Mercredi 11 janvier 2006

Aujourd'hui, j'avais une sacré gueule de bois toute la matinée à cause du mélange de vin blanc et autres que nous avons bu hier soir.  La leçon de ce matin fut donc assez pénible.  Heureusement, nous avons commencé lentement par apprendre la manière d’affiler un des couteaux, le Yanagi Bocho (le couteau de sashimi qui est long et mince).

Sharpening the knife
Puis, nous avons commencé à préparer le Saba (maquereau) que nous avions déjà coupé et laissé à mariner dans du vinaigre hier.  Nous en avons épluché la peau, et l'avons coupé pour préparer notre déjeuner.
Peeling the skin of the mackerel

En fait, nous mangeons pour le déjeuner ce que nous préparons le matin, et rapportons à la maison ce que nous faisons l'après-midi.  De cette façon, nous mangeons des sushis TOUTE LA JOURNÉE.

Aujourd'hui, Jour 2, nous avons compté le nombre de sushis que nous pouvons faire en trois minutes. 

Je profite de cette occasion pour mentionner quelques faits sur les sushis : 

- Neta (le morceau de poisson ou autre qui est placé sur le riz):  3 centimètres de large sur 8 centimètres de long

- Poids du Neta:  12 g

- Poids du Shari (riz):  20 g (normal), 16 -18 g (léger), 12 -15 g (très léger : c'est ce qui est habituellement servi dans les restaurants de sushi meilleur marché, les Mawaru Sushis, vous savez, ces restaurants de sushis où les plats de sushis sont présentés sur un convoyeur qui tourne.

Nous préparons les Neta à l'avance.  La procédure pour faire le sushi est la suivante : tout en roulant le poids approprié de riz avec la main droite, vous prenez le Neta avec la main gauche.  Vous prenez alors un peu de Wasabi (du condiment) avec votre index droit, et vous l'étalez sur le Neta.  Avec votre main droite, vous mettez le riz sur le Neta qui est sur votre main gauche, et vous faites un sushi en 10 petites étapes. 

Aujourd'hui j'ai fait 10 sushis en 3 minutes -- pour passer l'examen pour être un Chef sushi, je dois pouvoir faire 18 sushis dans ce laps de temps, ce qui signifie 1 sushi toutes les 10 secondes !  L’examen est pour le 13ème jour, donc j'ai encore un certain temps pour pratiquer.  Aujourd'hui le professeur m'a donné une petite forme de riz de sushi faite avec du film d’emballage pour me permettre de pratiquer à la maison et prendre l’habitude de la forme et des dimensions.  Quoi qu'il en soit, je ressemble un peu davantage à un Chef sushi, n’est-ce pas ?

Akiko - Sushi Master!

Large Sushi for AmericansVous pouvez voir ici un sushi énorme fait par Masayuki san qui vient de San Francisco.  Il a dit que les Américains aiment les sushis très grands avec une montagne de Wasabi dessus (c'est impensable au Japon).

The Octopus Et ici, vous pouvez voir le spécial d'aujourd'hui, Taco (poulpe).  Il était vivant et nous l'avons touché, perforé, taquiné, etc... 

Turning the head skinNous avons d'abord retourné la peau principale à l'intérieur, et
Cutting the partsavons coupé les quatre morceaux attachés.
The octopus is movingLe poulpe bouge,
Cutting off the intestineset Yasuhiro san essaie de lui couper les intestins, tout en disant "Gomen nasai" (pardon…)
Still movingIl bouge toujours…

Putting some saltsNous mettons du sel,
Scrubbing the skin puis nous frottons la peau pour en retirer une substance visqueuse -- elle était vraiment gluante, une sensation étrange!

Akio san enjoyed it!Akio adore cette viscosité !
Boiling it into hot waterNous l'avons alors fait cuire dans de l’eau bouillante.  Nous l’introduisons très lentement afin de ne pas casser la peau.  Nous avons mangé la partie principale après (les pieds ont été gardés pour la leçon de demain), et c’était délicieux. Il est généralement difficile de pouvoir manger du poulpe quand il est encore chaud -- c’est si bon. 

KohadaAujourd'hui, nous avons travaillé avec des Kohada (un certain type de poissons dont j’ignore le nom en Français).  Nous le coupons en trois morceaux (parties supérieure et inférieure -- les filets, et les arêtes) et laissons le tout avec du sel, puis marinant dans du vinaigre.

Aji sushiPuis, nous avons travaillé sur de l’Aji (saurel), et vous pouvez voir ici quelques sushi d'Aji avec du gingembre et des petits morceaux de poireau.

Making Sushi stickEnfin, nous avons fait un Bou sushi (bâton de sushi) avec du Saba (maquereau).  Le Saba a une odeur de poisson assez forte et est très gras, donc l’instructeur a mélangé le riz avec du Gari (gingembre doux qui est habituellement présenté à côté des sushis) coupés en petits morceaux et quelques graines de sésame.  Nous serrons le riz fortement, pour essayer de réduire l'air qu’il contient -- de cette façon, nous pouvons conserver les sushis plus longtemps.

End of the lessonÀ la fin de la leçon, nous nettoyons les couteaux que nous avons utilisés et nettoyons la cuisine. 

Un cours de 6 heures est vraiment long, mais c’est tellement excitant -- le temps passe très vite.  Certains des participants vivent à environ 3 heures de l'école et ont donc un total de 6 heures de transport ! Cela en vaut la peine !

 

par Patosan publié dans : La Page d'Akiko
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Mardi 10 janvier 2006

Aujourd'hui, j'ai commencé le premier jour de mon cours de Chef Sushi. Normalement, pour devenir un Chef Sushi (Itamae), vous devez suivre un apprentissage pendant environ 5 années.  Mais le cours qui est dispensé par la "Sushi Academy" http://academy.sushi.ne.jp/) dans le quartier de Sugamo fait de vous un Chef Sushi après les 90 heures de cours (lun-ven de 9:30 à 16:30 pendant 3 semaines). 

Quand je suis revenue au Japon, je pensais sérieusement entreprendre une sorte d'apprentissage dans un restaurant de sushi, mais je n'ai pas trouvé le temps.  Cette fois j'ai recherché sur l'Internet et j'ai trouvé une école pour apprendre toutes les techniques pour devenir un vrai Chef Sushi.

C'était la première fois que je visitais le quartier de Sugamo, et HEUREUSEMENT j'ai fait une erreur de chemin et j'ai fini par arriver au temple de Koganji qui est connu comme "Togenuki Jizo" (Toge-nuki signifie "extraire une épine".  "Jizo" est, en Sanskrit Ksitigarbha, déesse  gardienne des enfants.  La croyance veut que "Togenuki Jizo" élimine la cause de toutes sortes de maladie.)

Togenuki Jizo dans le quartier de Sugamo

Togenuki Jizo dans le quartier de Sugamo

Il y avait réellement pas mal de personnes venues pour prier. Et j'en ai fait de même. J'ai prié pour pouvoir devenir un Chef Sushi.  Ce quartier a l'atmosphère de Shitamachi de Tokyo, la vieille ville de Tokyo.

Voici notre académie de sushi, à peine 5 mn à pied de la gare de Sugamo.  C'était un vrai restaurant de sushi appelé "Jyanome" qui a été acquis et transformé.  Son intérieur a été adapté pour devenir notre école.

Un restaurant de Sushi appelé Jyanome

Ci-dessous, je vous présente M.. Fukue, le propriétaire.  Il était comptable et est devenu conseiller spécialisé pour les restaurants de sushi.  Il a commencé l'académie de sushi il y a trois ans car il était préoccupé par le manque de main d'oeuvre sérieuse parmi les vrais Chefs Sushi.

 

M. fukue

 

 

 

 

 

7 participants

Nous sommes 7 participants en tout, tous japonais, et tous vivant à l'étranger (à part moi pour l'instant).  Deux viennent de Suisse, un est de San Francisco, une de Norvège, un autre de Sydney, et le dernier prévoit d'aller en Allemagne.  Et puis moi !  Tous ceux venant de l'étranger ont déjà une certaine expérience à travailler dans des restaurants de sushi, mais tous sont revenus au Japon pour devenir de vrais Chefs Sushi.

Je suis sûre qu'on peut trouver de bons Chefs Sushi aux Etats-Unis, mais dans les autres pays, il y a un vrai manque et les restaurants recherchent toujours des Chefs Sushi qualifiés.

Nous avons commencé par une brève réunion.  La première chose que nous avons apprise était comment porter notre uniforme, le costumer de Chef Sushi.

 

On s'habille comme Chef Sushi

Le chef Akiko Voici le Chef Akiko

Akiko - Sushi Master

 

 

Après avoir mis les vêtements appropriés, nous avons commencé le cours.  Nous utilisons en fait deux types de couteau, le Deba-bocho, un couteau large, utilisé pour couper les grands poissons et les arêtes, et le Yanagi-bocho, un long couteau, utilisé pour le sashimi, tranches de poisson très minces.  Nous avons appris comment tenir ces couteaux et nous avons coupé du thon et des calamars pour le déjeuner !

 

Après avoir coupé des poissons en morceaux, nous avons abordé le point principal de ce cours "comment faire des sushi".  Nous avons préparé la table avec des morceaux de poissons, spécialement coupés pour les sushi, de l'eau avec du vinaigre pour les mains, le wasabi, et le riz.

 

Morceaux de poisson prêts pour les Sushi

Et voilà !

Et voilà !

 

 

par Akiko publié dans : La Page d'Akiko
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Lundi 9 janvier 2006

Near the Harajuku stationShinjuku est le quartier d'amusement pour les adultes, Shibuya est celui pour les jeunes, et Harajuku est le royaume des adolescents. Ce quartier se trouve entre Shinjuku au nord et Shibuya au sud, et entre Omote Sandô d'un côté et le parc de Yoyogi de l'autre. C'est pour moi l'endroit parfait pour voir les deux extrêmes du Japon, le traditionnel avec le temple Meiji (Meiji Jinguu) consacré à l'empereur Meiji) et l'ultra-moderne avec Takeshita Dôri et les diverses contre-cultures des adolescents japonais.

Harajuku le dimanche a toujours été très intéressant et très amusant.

Takeshita Dori, mecca of the teens C'était vraiment sympa quand la rue principale devant le parc était fermée à la circulation le dimanche et offerte aux diverses bandes de rock'n'roller des années 50, aux autres groupes de pop japonais et leurs haut-parleurs toujours réglés trop fort, et surtout aux nombreux Takenoko-zoku -- les tribus de jeunes bambous du début des années 80. Ceux-ci ont sans doute été les premiers adolescents rebelles médiatisés de l'après-guerre au Japon. C'était souvent des marginaux occupés à fumer (ouh là!), allumant des pétards (ouh là là !), et paraissant "contre". Ils étaient habillés de façon étrange et drôle. Ils dansaient en groupe et s'amusaient (ou essayaient de s'amuser) dans les limites admises par ce qui était tout de même une société avec un système très rigide. Ils ont commencé par étonner leurs aînés, mais bientôt ils ont été récupérés par la société car le matérialisme ambiant était simplement trop fort. À partir de là (nous étions, ne l'oubliez pas, au début des années 80), plusieurs magasins sont apparus pour répondre à ce nouveau petit marché de consommateurs. Je ne suis pas vraiment sûr, mais je suppose que c'est à partir de là que la "mode" et le "style" de Harajuku se sont répandus.

Aujourd'hui, je redécouvre ce quartier avec la même stupéfaction et le même plaisir. La rue principale reste malheureusement ouverte à la circulation (je suppose que de ne pas bloquer la circulation le dimanche fut une manière assez simple d'éliminer les rassemblements). Les Takenoko ont grandi, se sont mariés et ont certainement rejoint de bonnes sociétés japonaises. Mais leurs enfants sont toujours dans les rues de Harajuku le dimanche.

Teens gatheringHarajuku, Teen group

Ils suivent la nouvelle culture de rue et la mode de Harajuku. Nous pouvons voir divers styles bien définis (que je n'ai aucun doute sont tous presque totalement dictés par des magazines.) Et oui, un coup d'oeil dans une publication récente sur Tokyo me confirme ce que je pensais :

Voici les divers groupes:

 

decorative decorative gothic lolita

romantic punk decorative

 

- les Lolita, portant de mignons petits vêtements avec lacets

- les Lolita Gothiques, présentant une bonne coordination entre le noir et le blanc

- les Décoratifs, avec nombreux accessoires voyants et colorés

- les Punk Romantiques, un croisement entre une apparence romantique et dure

- les Zippers, un style copié sur magazine à la mode

- les Fluffy (Pelucheux ou Kigurumin), qui personnifient un héro de BD

- les Uniformes (Seifuku-kei), qui essayent de s'affirmer tout en portant l'uniforme de leur école

romantic punk lolita romantic punk romantic punk Lolita Gothique gothic lolita
romantic punk fluffy lolita lolita lolita

La scène est vraiment étrange car l'endroit est devenu un coin touristique célèbre. D'un côté, nous avons ces jeunes habillés comme dans les magazines ou les manga, discutant avec leurs copains qui sont habillés de la même manière (toujours en groupe). Et de l'autre, des photographes, Japonais et étrangers, regardant et prenant des photos. Certains des jeunes acceptent volontiers de se laisser photographiés, alors que d'autre préfèrent éviter les photos.

Le Japon est vraiment un pays étonnant et merveilleux.

(Clicquez ICI pour voir toutes les photos de la série)

par Patosan publié dans : Patosan
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Vendredi 6 janvier 2006

Comme on continue de se lever très tard (le décalage horaire depuis notre retour d'Europe est encore sérieux) et que le temps n'est pas vraiment invitant, nous ne sommes pas sortis assister à beaucoup d'événements comme on l'avait prévu. Yasukuni Jinja

 

Le 4 janvier, le dernier jour des festivités du nouvel an, nous nous sommes réveillés trop tard et nous avons donc décidé de simplement visiter à nouveau le Yasukuni jinja.

 

Il y avait une exposition sur les sabres japonaises qui a attiré notre attention. J'ai toujours été fasciné par ces Katanas et autres lames japonaises. Nous avions là une occasion d'en voir quelques beaux spécimens ainsi que les gens qui les faisaient.

 

 

 

Je croyais que les sabres tranchants et pointus étaient devenus illégaux au Japon depuis l'occupation américaine. Je devrais certainement revoir mon livre d'histoire pour me rafraîchir la mémoire à jour et mettre à jour mes connaissances sur le sujet.

 

tenant un KatanaPatrick tenant un “Katana”

 

Akiko tenant un Tachi Akiko tenant un “Tachi”

Kissaki - la forme de l'extrémité Nous avons discuté un peu avec deux jeunes forgerons et avons découvert pas mal de choses au sujet de cette vieille forme d'art japonais traditionnel. J'ai appris que bien qu'ils exigent un enregistrement auprès des autorités (tout comme les armes à feu en Europe) et qu'ils ne peuvent être librement exportés, il n'y a pas vraiment de problème pour posséder un vrai sabre japonais. Il y a actuellement environ 300 personnes impliquées dans cette activité, mais seulement environ 100 d'entre elles sont des professionnels à temps plein. Quelques uns parmi eux ont même été désignés comme faisant partie du patrimoine culturel immatériel du Japon, et sont aussi connus en tant que trésors nationaux vivants, car ils représentent et possèdent des connaissances considérées comme fondamentales pour l'identité japonaise.

un couteauGravure d'un nom dans le métal

 

Un cerf-volant représentant un Samourai

 

Ces sabres sont vraiment beaux, et peuvent coûter vraiment très cher. Un modèle standard revient à environ 300.000 yen (plus de 2.000 euros) et nécessite plusieurs mois de travail. Un sabre vraiment beau peut coûter autour de 1.500.000 yen et sa finition prendra encore plus longtemps. Nous avons été invité à visiter l'atelier de Monsieur Ishida à Gunma pour voir tout le processus de fabrication.

 

par Patosan publié dans : Patosan
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