Ce matin, nous avons reçu les résultats de notre premier essai écrit, et. . . . J'ai obtenu 100 points, la note maximum ! J'ai essayé quelques rouleaux de sushi hier à la maison, et cette semaine, nous allons en faire à l'école. Makisushi (rouleaux de sushi) Spécial d'aujourd'hui, Anago (anguille de mer)
Wow !
Mais je me suis rendue compte que la plupart d’entre nous, (mais pas tous) avaient également obtenu une note aussi bonne. Quoi qu'il en soit, j’étais super contente.
La leçon d'aujourd'hui a commencé par la fabrication des omelettes (Tamagoyaki). Les points auxquels il faut faire attention sont :
Retournez l'omelette quand elle est encore humide, faites éclater les bulles d'air avec vos baguettes, ne mettez pas trop d'huile, etc... Je devine que tout le monde sait faire une omelette, et je n'entrerai donc pas dans les détails.
Versez une louche d’oeufs dans la poële à omelette carrée,
retournez et repliez l'omelette avec les baguettes, et répétez ce processus 5 fois de suite.
Placez l'omelette sur le couvercle en bois et laissez-la refroidir.
M. kawasumi nous a montré une autre manière de procéder. Enveloppez l'omelette dans un makisu (natte en bambou pour rouler) et placez une baguette de chaque côté, puis fixez le tout avec des élastiques.
Quand elle refroidit, elle prend cette forme.
Pour faire des Makisushis, la chose la plus importante est la manière de mettre le riz en place.
Prenez environ 80 g (pour une demie feuille de Nori) de riz avec votre main droite,
placez le riz au milieu, de gauche à droite,
puis, avec l'aide de votre main gauche, étalez le riz. Répandez le riz au-dessus de la feuille de Nori, en laissant environ 1 cm d'espace libre du côté du bord supérieur. Beaucoup de gens (y compris moi) répandent le riz depuis le début -- c’est faux.
roulez avec le makisu,
et coupez le rouleau.
Voici une autre manière de présenter le rouleau.
Nous avons eu un super déjeuner à midi avec des rouleaux de sushi. Nous avons roulé du thon, du Kampyo (longs morceaux de courge), du concombre, du Takuan (daikon (radis) mariné) avec des graines de Shiso (herbe) et de sésame, de l'Ikura (oeufs de saumon) avec des concombres, de l'avocat et du thon. Tous étaient vraiment délicieux.
Ils sont si mignons !
On commence par planter un clou dans la tête afin de l’immobiliser,
puis on commence à couper derrière l’aileron.
On fait alors glisser le couteau sur l’arête et on coupe le corps.
Pour la deuxième moitié du corps, il faut tirer le couteau vers l'extrémité,
puis on découpe l'épine dorsale.
La chair de poisson bouge encore, même lorsque le corps est coupé !
Nous plaisantions quand l’instructeur a mis une boîte de pansements adhésifs sur la table, mais je me suis coupée un doigt. Les anguilles sont très glissantes.
Nous avons fait cuire les têtes pour faire un bouillon — rien ne se perd jamais.
Voici des sushis faits avec des Anago (anguille de mer) juste cuits. J'ai n'ai jamais mangé une anguille aussi délicieuse de toute ma vie. Ça valait la peine de se couper un doigt ?!
Et nous avons fini la leçon d'aujourd'hui en pratiquant quelques découpages décoratifs. A demain.
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Nous commençons par rassembler les divers
ingrédients nécessaires.










Nous avons commencé par préparer le Sumeshi, ou riz vinaigré. Un bon riz est
primordial pour de bons sushi. La première fois que nous avons commandé des sushis à Paris, ils n'étaient pas mangeables parce que le riz était vraiment mauvais. Le Sushi-su est
l'assaisonnement que l’on ajouter au riz pour sushi. C'est simplement un mélange de vinaigre de riz, de sucre et de sel. Une fois cuit, le riz est placé dans le hangiri ou récipient
en bois. Akiko verse le mélange au vinaigre au-dessus du riz et le tranche régulièrement avec une spatule ou palette japonaise pour le riz (shamoji) tandis que Julien utilise un éventail
pour éventer le riz afin de le refroidir rapidement et de d’éliminer cette odeur de vinaigre.
Nous commençons par les Rouleaux de
Rose (futomakizushi).
Voici ici les divers ingrédients utilisés.
Akiko commence par placer l'omelette fine au-dessus
du Makisu. Cette natte en bambou est utilisée pour comprimer les matériaux mous en une forme cylindrique.
Elle mélange alors l'oboro (ou poissons blancs
doux colorés roses) à du riz.
Ensuite, elle place des petites
boules de riz sur l’omelette.
Viennent après l'Ikura (oeufs de
saumon) et le Beni-Shoga (gingembre rouge au vinaigre).
Elle commence à rouler l’ensemble lentement.
Akiko précise qu’il est important que le rouleau soit bien
serré et fermé.
La rose est maintenant faite et mise de côté dans un
film.
Akiko commence à préparer les feuilles de
Nori (algue mince, séchée) en étalant du riz dessus.
Elle place
trois morceaux de Nozawana pour représenter la tige de la rose.
Elle met la rose dessus.
Et roule alors le tout ensemble.
N’oubliez pas, il est important de bien serrer le rouleau.
Coupez le rouleau en deux, et ensuite encore en
petites tranches.
Akiko commence par étaler du riz sur une feuille de
Nori, comme nous l’avons vu ci-dessus. Elle la retourne alors en plaçant le côté avec le riz sur le Makisu (recouvert d’un film). Elle place le Kaiware (pousses de Daikon ou
radis japonais) et un peu de Kani (crabe) directement au-dessus de la feuille de Nori (algue) comme indiqué.
Elle ajoute des crevettes et des oeufs.
Puis de l’avocat.
Roule et ferme bien serré.
Elle se retrouve avec ce que l’on appelle
un Uramaki (rouleau inversé).
Elle met du Tobiko (oeufs de poissons
volants) autour, et
le coupe.


























































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