Présentation

Catégories

Pour les cuisiniers

Depuis qu'elle les a essayés, Akiko
ne veut plus rien d'autre.

Forever Europe - Les meilleurs couteaux en céramique et en alliage de titane

Utilisez le code "depato" pour
profiter d'une remise de 15%.

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Albums Photo

Autres

expatrié

 

Texte Libre

Ce blog était notre lien avec le reste du monde pendant notre dernier séjour d'une année à Tokyo. Nous en avons profité au maximum pour découvrir autant de choses que possible sur le Japon, sa cuisine, ses habitudes et ses spécificités.

Nous sommes maintenant installés dans le sud de la France. Nous regardons le Japon et ce blog avec une certaine dose de nostalgie. Je vais sans doute me remettre à continuer ce blog, en élargissant un petit peu les sujets couverts.

Jeudi 9 février 2006

Le temps passe vraiment trop vite. Nous venons juste de raconter notre dernier week-end que je me rends compte que j'ai oublié de parler d'autre chose : la fête de Setsubun.

Procession  at the Zoujouji TempleLa fête de Setsubun et la cérémonie associée de Mamemaki est l’une de ces coutumes superstitieuses très observées par les japonais.  Pour nous, c'est surtout une occasion de sortir visiter quelques temples ou sanctuaires, de se divertir et de voir quelque chose typiquement japonais.

 

Procession, Zoujouji TempleBien, alors, qu’est-ce que c’est, me demandez-vous ? Vous avez certainement déjà entendu dire qu’au Japon, il y a quatre saisons distinctes:  printemps, été, automne et hiver.  Le mot Setsu-Bun signifie littéralement "division de saison" et se rapportait à l'origine aux jours marquant le changement d'une saison à l’autre — oui, ceci signifie qu'il y avait quatre Setsubun avant, alors qu’aujourd'hui seul le jour marquant la fin de l’hiver et le début du printemps selon le calendrier japonais traditionnel (Risshun) s'appelle par ce nom.  La fête de Setsubun a été célébrée la semaine dernière, le 3 février.
Procession, Zoujouji Temple  Procession, Zoujouji Temple Zoujouji Temple

Oni (demon), Zoujouji TempleC’est aussi à cette occasion qu’il est traditionnel pour les Japonais d’organiser une cérémonie de purification, le Mamemaki.  Le quoi ?  Mamemaki, lancer de haricots, pour exorciser les démons (appelés Oni) en leur jetant des haricots, tout en faisant, en même temps, bon accueil à la bonne fortune (Fuku).  Dans la pratique, ils jettent des haricots tout autour de la maison, en criant "Oni wa soto!  (dehors les démons) et “Fuku wa uchi” (dedans la bonne chance). Par cela, ils chassent les mauvais esprits et autres sources de malheur, et ils prient pour le bien-être de la famille et de bonnes affaires.
Lorsque le Mame-Maki est fini, chacun mange le nombre de haricots correspondant à son âge, plus un (dans certaines régions) pour apporter le bonheur pendant l'année à venir.  On croit également qu'en faisant ainsi, les gens ne tomberont pas malades pendant cette année.
setsubun is popular among childrenLes familles avec de petits enfants attendent ce jour avec un intérêt particulier, un peu comme les Américains attendent Halloween. Tout le monde s’amuse beaucoup. À la maison, une personne sera le diable ou le démon, qui prend habituellement la forme d'un goblin ou diablotin, et court tout autour de la maison, alors que les autres lui jettent des haricots en lui courant après.  Dans certaines écoles, les élèves font des masques de goblin et s’amusent beaucoup à se courrier après en se lançant des haricots.

Grâce au Mame-maki, la fête de Setsubun est toujours un événement traditionnel très populaire au Japon.

setsubun at the zoujouji temple Coucou throwing beans, zoujouji temple, setsubun
celebs and sumo wrestler

 

 

 

Des célébrations pour Setsubun se tiennent dans les temples bouddhistes et les sanctuaires Shinto dans tout le pays.  Les prêtres et des invités jettent au public les haricots, des petites enveloppes avec de l'argent, des bonbons, des sucreries et d'autres prix.  Dans certains temples plus grands, il y a même des célébrités et des lutteurs de Sumo qui participent.  Beaucoup de gens viennent  et l'événement peut devenir presque sauvage, chacun poussant et essayant de saisir l’un des cadeaux jetés en l'air depuis l’estrade surélevée.

ce jour là, nous sommes d’abord allés au temple de Zoujouji, à côté de la tour de Tokyo, le matin pour voir cette célébration. Une grande foule était déjà là, attendant l’arrivée des célébrités qui leur jetteront des cadeaux.  
thanks to the setsubun  at zoujouji temple lots of people want these beans and presentsPour vous donner une idée de ce qui se passe, l’annonceur a mentionné que cette année, quelques 35 millions de Yens (environ 280.000 euros) de marchandises et cadeaux devaient être balancés à la foule ce matin !  Il a également dit que la sécurité était cette année assurée par environ 350 officiers de police !  Oui, les choses peuvent effectivement devenir brutales lorsque les gens se poussent de tous les côtés pour essayer d'obtenir certains des articles jetés.
kanda myojin, setsubunAprès ceci, nous avons retrouvé notre amie G. à un autre endroit, le Kanda Myoji Shrine.  C'est un endroit beaucoup plus petit mais la cérémonie y était également très chouette, avec pas mal de gens costumés.  A nouveau, une grande quantité de haricots et de cadeaux a été jetée à la foule.

kanda myojin, setsubunkanda myojin, setsubun
kanda myojin, setsubun kanda myojin, setsubunEn plus de ces histoires de haricots et de démons que l’on retrouve plus ou moins à travers tout le Japon, il y a également quelques petites différences quant aux traditions d’une région à l’autre.  Beaucoup de Japonais mettent du houx sur leur porte avec une tête de sardine, une gousse d'ail et un oignon. Ces talismans sont destinés à tenir les démons à distance. Pas mal de magasins en profitent pour vendre des décorations porte-bonheur. Une autre manière de se garantir une bonne année est de manger un rouleau de sushi spécial qui fait 20 cm de long, sans dire un mot, en se concentrant sur son voeu.

 

 

par Patosan publié dans : Patosan
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 7 février 2006

snow Country"Le train sortit du long tunnel et pénétra dans le pays de neige".  .  .  .  écrivait Kawabata dans son chef d'oeuvre.  Ben nous, nous avons pris un bus pour aller dans cette région de la Préfecture de Gifu.  Nous y étions déjà allés cet été et avions tellement aimé que nous voulions absolument y retourner en hiver.  C'est en effet le pays de neige, et il est simplement magnifique sous son tapis tout blanc.

Gassho-Zukuri FarmhouseLe but principal de ce petit tour était la visite de Shirakawago, le Site du Patrimoine Mondiale de l'Unesco célèbre pour ses gigantesques fermes au toit de chaume construites dans le style Gassho-Zukuri (jointures faites à la main). Il fallait que ce soit un samedi pour pouvoir profiter de l'éclairage nocturne de ces maisons. Il n'y a que quelques occasions par an pour apprécier ce village avec cet éclairage de nuit, et nous ne voulions le rater sous aucun prétexte.

Le bus quitta Shinjuku (Tokyo) juste après 8 heures du matin.  Trajet confortable par autoroute -- j'apprécie personnellement d'autant plus que cette fois, je n'ai pas à conduire -- jusqu'à Hirayu onsen pour un rapide déjeuner. Après ça, direction Shirakawago où nous sommes arrivés bien avant la tombée de la nuit.
Snow Country A lot of sbowIl y avait en effet beaucoup de neige -- au moins deux mètres !

ShirakawagoL'arrivée de bonne heure nous a permis de visiter l'endroit de jour. C'est simplement superbe.  Nous avons vu plusieurs de ces énormes fermes si caractéristiques de la région sur notre parcours jusqu'à l'autre extrémité du village où nous allions rejoindre les navettes pour monter jusqu'au point de vue dominant tout le village.  Nous n'étions pas les seuls -- quand nous sommes arrivés au point de départ des petits autobus, un signe annonçait un temps d'attente de 40 minutes. Grâce à une parfaite organisation à la japonaise, nous n'avons en fait pas attendu autant.  Les navettes sont maintenant la seule manière d'atteindre le point offrant une vue panoramique surplombant tout le village car on n'a plus le droit d'y aller à pied. On nous a dit que c'était en raison des nombreux accidents qu'il y a eu dans le passé avec tous les gens qui allaient de tous les côtés dans la neige et dans l'obscurité. Depuis cette année, ce service de navettes, organisé et gratuit pour tous, est la seule option.

Lots of people waiting like usNous n'étions pas premiers là haut. Des rangées de touristes japonais attendaient déjà, appareil photo en main, la tombée de la nuit et l'éclairage des fermes.  Chacun avait un appareil photo, du modèle professionnel haut de gamme sur lourd trépied au modèle intégré du téléphone portable dernier cri, et tout ce qui existe entre ces deux extrêmes. C'était une vue à la fois impressionnante et un peu effrayante.

Cold, but happy Shirakawago by nightNous sommes parvenus à nous trouver une bonne petite place pour apprécier la vue. Il faisait vraiment froid, mais nous étions habillés et équipé correctement -- Akiko a insisté pour que je place des patches Kairo (pokapoka) (vous savez, ces petits sacs qui, une fois ouverts, produisent de la chaleur pendant plusieurs heures) sur mes orteils, entre les deux paires de chaussettes que je portais.
The night light-upLes lumières sont apparues à l'heure (n'oublions pas que nous sommes au Japon tout de même !) et avec la lueur du crépuscule lentement remplacée par l'obscurité, la vue devenait de plus en plus magique.  C'est là qu'un haut-parleur a annoncé que si quelqu'un devait impérativement retourner en bas rapidement, il fallait partir maintenant car dans 15 ou 20 minutes, l'attente pour les navettes jusqu'au village pourrait atteindre entre une heure et une heure et demie ! Akiko alla alors nous réserver une place dans la ligne d'attente encore réduite tandis que je prenais encore quelques photos.  Nous avons réussi à rejoindre la queue juste avant la foule et n'avons donc pas eu beaucoup à attendre pour regagner le village en bas. Cela nous a permis d'avoir plus de temps pour nous balader dans le village, autour de ces incroyables maisons venant d'un autre âge.  Ce modèle architectural unique a été développé pour faire face au climat extrême, toujours avec beaucoup de neige, caractéristique de cette région.
Shirakawago Shirakawago Shirakawago

Nous étions de retour à l'heure au bus qui quitta l'endroit immédiatement pour Takayama où nous devions passer la nuit dans un hôtel moderne Onsen / station thermale. Après cette longue journée, nous avons bien apprécié les nombreux bains chauds différents, à l'intérieur et à l'extérieur.

Takayama TakayamaLe matin, visite de Takayama, une vieille ville fortifiée, avec un vieux quartier très bien préservé. Une atmosphère spéciale et tranquille se dégage de ces rues remplies d'histoire avec ces vieilles maisons Koushimado (fenêtres en saillie treillagées) et ces corniches reliées des commerçants de l'ère Edo, le tout accentué par la neige qui a recommencé à tomber.  Nous avons vraiment eu beaucoup de chance car le ciel blanc et bas a bientôt été remplacé par un ciel bleu ensoleillé. Pendant ce week-end, nous aurons une neige relativement importante pendant un moment, et un soleil superbe le reste du temps.

Takayama Takayama
Old Takayama Sake bottles

FurukawaNous avons pris un petit voyage optionnel pour aller visiter Furukawa, une autre ville ancienne à côté. Ici encore, le vieux quartier recouvert de neige était un plaisir à visiter.
Furukawa Furukawa
Furukawa Furukawa

Ce week-end se termina vers 14:30 lorsque le bus repris la route de Tokyo.  C'était je crois la première fois que nous prenions un de ces tours en bus et je suis sûr qu'on en prendra d'autres.

Comme d’habitude, vous pouvez cliquer sur n’importe quelle photo pour la voir en grand. Vous pouvez également voir un diaporama de toutes les photos de ce billet et plein d’autres en cliquant ICI.

 

par Patosan publié dans : Patosan
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Vendredi 3 février 2006

A day at the Sushi AcademyJe suppose qu’il s'agit d’une sorte de virus contagieux, car moi aussi, je suis allé passer une journée à la Sushi Academy avec Akiko.  Cette fois, l’idée était d’apprendre à faire des Sushi Maki, ou rouleaux de Sushi. 

Akiko at the Sushi AcademyNous avons commencé par le début — faire le riz vinaigré, un facteur très important sur la qualité et le goût final des sushis ou des rouleaux. Après cela, M. Kawasumi, notre prof, nous a expliqué quelques points importants sur les couteaux que nous utilisons, nous a montré quelques principes de base sur la manière de couper, et a mentionné deux trois détails sur la manière d’aiguiser les couteaux. S’il est sûr qu’il y a des vérités universelles, il y a des points qui sont absolument spécifiques au Japon.

Avant de commencer à faire nos premiers rouleaux, nous avons tous pratiquer avec un morceau de tissu qui nous tenait lieu de Nori feuille d’algue), 60 gr de riz et un morceau de concombre. Après plusieurs essais, nous avons fait nos premiers rouleaux, des rouleaux de concombre et de Kampyo.   Ce sont des rouleaux de base avec des légumes. Nous les avons mangés pour le déjeuner.

Californian rolls and Pink Dragon RollEnsuite, nous avons travailler sur des Uramaki, des rouleaux inversés, plus connus sous le nom de Rouleaux Californiens. Ils sont en fait assez faciles à faire, lorsqu’on a bien assimilé les techniques et principes de base. Ce qui est important est la combinaison des ingrédients. Le rouleau californien comprend un morceau de laitue, du concombre, de l’avocat et un peu de Kani Kama ou crabe. Nous mettons également du Tobico ou oeufs de poisson volant sur le riz qui se trouve à l’extérieur.  

Californian Roll and Pink Dragon Rolls le deuxième rouleau que nous avons fait, appelé “Dragon Rose”, contient simplement du crabe et du concombre à l’intérieur, et est recouvert d’une fine tranche de saumon à l’extérieur.

Crunchy RollCrunchy Rollle troisième rouleau s’appelle le “Rouleau Croustillant” — il contient une feuille de laitue, un peu d’anguille et une crevette en tempura (frite). Des graines de sésame  sont parsemées sur le riz qui est autour.

Ces trois types de rouleaux sont vraiment sympas et délicieux.

Odairi Sama MakiOhina Sama MakiEt pour la finale, nous avons appris à faire les “Odairi Sama Maki” et les “Ohina Sama Maki” — représentation de l’Empereur et de l’Impératrice, et le rouleau de Sakura. — trois rouleaux de décoration, la spécialité de M. Kawasumi. Plutôt que d’essayer de les décrire avec des mots, nous avons décidé de les refaire (bon, d’accord, d’essayer de les refaire…) à la maison, et de prendre des photos de chaque étapes. Ce sera pour un prochain billet. 

Mr. KawasumiOhina Matsu Set
With the teacher

Je n’ai pas pris le temps de mettre les liens pour les photos grand format et vous pouvez les voir, ainsi que d’autres, en cliquant  ICI

 

 

par Patosan publié dans : Patosan
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mercredi 1 février 2006

Bon, maintenant que nous avons découpé et préparé notre poisson,  préparons notre repas complet avec cette dorade (Tai). 

Ici, je vous donnerai quelques idées pour un repas japonais complet.  Les plats sont séparés et classifiés selon les différents styles de cuisson.  Habituellement, chaque plat est assez petit, mais il y en a beaucoup.  Nous commençons par une petite entrée, puis nous aurons des plats de poisson cru, des aliments grillés, un plat cuit au four, un plat bouilli, du riz, des légumes marinés, un bouillon, etc...  Autant que possible, nous essayons toujours de choisir des ingrédients saisonniers (aujourd'hui, c'est un Tai).

-Tai Sashimi (poisson cru) et Concombre avec sauce Karashi Sumiso* (Miso vinaigré à la moutarde)
Cutting off the stomach bones Cutting the meatDécoupez l’arête de l’estomac et coupez la chaire en deux moitiés.
Cut of the bone peel the skin offDécoupez l’arête et retirez la peau.
Slice the meat for Sashimi and SushiCoupez la chaire en tranche pour Sashimi et Sushi.
Tai no SashimiTai no Sashimi
*Sumiso:
Shiro Miso (Miso blanc) : 30g
Vinaigre de riz : 1/2 cuiller à soupe
Sucre : 1/3 cuiller à soupe
Moutarde : 1/2 cuiller à soupe.

-Tai Sushi
Tai SushiEn utilisant les mêmes morceaux de poisson coupés en tranches, j'ai fait quelques sushis de dorade (Tai).  Les morceaux de poisson pour le sashimi (poisson cru) sont coupés différemment de ceux pour les sushi (poisson cru avec riz vinaigré), mais je me suis facilité la vie cette fois (ne le dites pas à mon prof). 

-Tai no Mushimono (dorade à l’étouffé)
The back part of the meat with the skinAvec les filets, j'ai utilisé les parties ventrales pour les sushis et le sashimi, et j’ai gardé les parties dorsales avec la peau dessus pour ce plat. 
a small technic a small technicVoici une petite technique:  Placez du papier de cuisine sur les filets et passez de l'eau bouillante par-dessus.  Ensuite, refroidissez-les en faisant couler de l'eau du robinet froide dessus et nettoyez la surface.
the  beautiful skin can be kept onDe cette façon, la belle peau peut être gardée.  Au fait, nous pouvons également faire des sushis avec ces filets. 
1.  Coupez la viande en 3-4 morceaux, salez et laissez-les pendant 10 minutes. 
2.  Dans un plat à gratin, mettez un peu d'algue, puis placez les morceaux de dorade dessus. 
versez une cuillère à soupe de saké.  Enveloppez avec du film et faites cuire dans un four à ondes pendant quelques minutes. 
3.  Versez une cuillère à soupe de vinaigre et de Shoyu sur la dorade. 
Tai no Mushimono Et voilà, Tai no Mushimono avec des épinards

- Tai no Kabuto Shio Yaki ((Tête de dorade grillée avec du sel)
La dorade a une grande tête, et elle contient beaucoup de viande -- nous la cuisinons aussi, bien sûr.  
Cut the head into two Cut the head into twoCoupez la tête en deux.  La tête de dorade est très dure et je vous recommande de bien faire attention à ne pas couper quelques doigts en même temps.  Si vous placez votre couteau au bon endroit, entre les dents avant, il est plus facile de couper la tête en deux moitiés.
Cut off the gill The headDécoupez les branchies et lavez bien.
Plongez la tête dans de l'eau bouillante.  Mettez alors du sel faites la griller.

Dip the head in boiled waterVoici notre Tai no Kabuto Shio Yaki

- Tai no Suimono (Bouillon de dorade)
Cut the fins and tail off Cut the fins and tail offDécoupez l’arête dorsale et la queue, nettoyez bien et découpez l'arête en 4 ou 5 morceaux.   
Pass theses in hot water Passez ces morceaux sous l’eau chaude jusqu'à ce que la viande commence à blanchir, puis retirez-les et enlevez autant d'eau que possible. 
1.  Faites bouillir 4 tasses de Dashi (bouillon de poisson) avec les arêtes de poisson dedans. 
2.  Ajoutez 1 cuillère à café de sel, 1 cuillère à soupe de saké, 1/2 cuillère à café de Shoyu (sauce de Soja).

Tai no suimonoVoici mon Tai no suimono.

- Tai no Kawa Yaki (peau de dorade grillée)
Il s'agit là d’une option.  ce plat n’est généralement pas servi dans un restaurant.  Cependant, la peau contient beaucoup de vitamines et a un super goût.  Pendant les cours de cuisine, nous avons la peau chaque fois que nous en avons eu l’occasion.
Peel the skin off Put it around a barbeque stickRetirez la peau et enroulez la autour d'un bâton.
grill them over the fire.Salez et faites griller sur la flamme.

Here is our dinnerVoilà notre dîner. 

Cette dorade a coûté 1.260 yen, et après avoir préparé tout le repas pour trois personnes, il me restait encore du poisson.  C’est vraiment pas très cher, c’est très sain c’est si bon !

Bon appétit !

(Le petit problème technique en bas à gauche des photos sera fixé dès que possible.  Toutes mes excuses.)

 

par Patosan publié dans : La Page d'Akiko
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 31 janvier 2006

Aujourd'hui, nous avons acheté un Tai (dorade), environ 40 centimètres de long et qualité sashimi (assez frais pour être mangé cru).  Je ferai un dîner complet pour trois avec ce poisson (tout, sauf le désert, bien sûr).  Cela comprend l’entrée, une salade, le plat principal et un accompagnement -- tout ça avec un seul Tai.  La dorade est un poisson spécial au Japon et nous l'employons pour des occasions spéciales telles que des célébrations, un festival, des cérémonies, etc...  C’est maintenant le début de la saison pour le Tai.
TaiNous avons trouvé une dorade d’élevage.  Avant la disponibilité de ces poissons d’élevage, la dorade était un poisson assez rare, donc assez cher, mais maintenant il est facile d’en trouver dans pratiquement tous les supermarchés.
Cutting the scalesPour commencer, j'ai oublié que le Tai a beaucoup d’écailles épaisses.  Je n'avais pas d’outil spécial pour retirer les écailles et j'ai travaillé avec mon couteau.  Travail désagréable s’il en est, parce que lorsqu’elles sont enlevées comme ça, les écailles volent de partout.

Removing the scalesC’était dur mais j’y suis arrivée, et notre poisson était maintenant propre.  Les ailerons du Tai sont très pointus et on doit faire attention à ne pas se couper en nettoyant les écailles.

Cutting it openAllons-y, commençons à travailler sur notre Tai. Nous ouvrons tout d’abord le ventre.  Quand c’est fait, nous devons découper la tête.  
Place the knife behind the pectoral fin Placez le couteau derrière la nageoire pectorale et coupez la chaire vers le bas.
Turn overRetournez le poisson de l’autre côté et faites de même. 
Cut the back bone Take off the head and intestineCoupez l'épine dorsale et retirez la tête avec l'intestin. 

Open the skin Clean under running waterDécoupez la peau mince avec un couteau, et nettoyez le sang sous l'eau.

Cutting into filletsAprès,  il nous faut couper le corps en filets.  Nous commençons habituellement à travailler du côté droit du corps.  Puisque le poisson est placé avec son côté droit en bas (ceci signifie que la tête est du côté gauche et la queue du côté droit), ce côté du corps peut être plus abîmé et donc, c'est habituellement l'autre côté (le gauche) qui est présenté à table. 
Commencez par couper la surface de la peau légèrement à partir de l'anus (situé environ au milieu de la longueur du poisson) en direction  de la queue pour marquer une ligne de découpage.

Slide the knife Puis, glissez le couteau vers l’intérieur en suivant cette ligne et coupez la chaire de plus en plus profondément en plusieurs passages jusqu'à l'épine dorsale.

Cut the backCoupez la partie dorsale du corps, de la queue vers la tête.  À nouveau, commencez par tracer une ligne de découpage en coupant légèrement, puis coupez lentement de plus en plus profondément dans la chaire.
Do not leave too much meat on the boneIl est important de faire attention à ne pas laisser trop de chaire sur l'épine dorsale.
Separate the tail Cut the middle partLorsque la partie ventrale et la partie dorsale du corps sont découpées jusqu’à l'épine dorsale, séparez la queue et découpez la partie centrale.
Half of the body meat is now cutLa moitié de la chaire du corps est maintenant découpée
 Flip the body over and start to cutRetournez le corps du poisson, et recommencez la découpe de l’autre côté, de la tête vers la queue.
Cut the stomach sideDécoupez la partie ventrale.
Slide the knife over the back bone Faites glisser le couteau sur l’épine dorsale et retirez la chaire.
Here the fillets are readyVoilà, les filets sont prêts.

Le Tai (dorade) est maintenant prêt à être cuisiné. Je présenterai quelques recettes dans mon prochain billet.

par Patosan publié dans : La Page d'Akiko
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus